Le 10 de coupes
Jusqu'au bout de l'ennui
/!\ Warning /!\ j’ai essayé d’écrire sur une carte qui me donne du fil à retordre ^^
Les 10 arrivent en bout de suite. Ils sont censés être l’aboutissement de la suite qu’ils représentent. J’ai quelques doutes sur le 10 de bâtons, mais passons. En ce qui concerne le 10 de coupes, on arrive effectivement au bout de quelque chose. Et… c’est bien triste, parce qu’en terme de mièvrerie, on atteint un sommet.
Vous voyez la petite maison dans la prairie ? C’est la même chose. Avec encore moins d’action.
Plutôt que de développer moi-même l’interprétation de la carte, je vais honteusement (ou pas) copier/coller un truc lu sur internet :
Le Dix de Coupe symbolise la vie de famille heureuse, harmonieuse et la sécurité que les relations vraies, l'amitié et le soutien vous apportent. Dans son Énergie, pas de tension, de jalousie ou de manipulation. Chacun est à sa place et vous êtes aligné(e) avec vos valeurs et votre Être Authentique.
Pas d’action, pas de tension. Après, je suppose que si on est ésotérique dans l’âme et qu’on tire cette carte, on ne peut qu’être heureux de la voir sortir en se disant qu’on a enfin gagné un peu de répit dans un océan de tracas.
Mais bref… on s’emmerde
La version RWS du 10 de coupes est bien dans l’esprit. Avec l’arc en ciel qui va bien pour la petite touche bisounours.
Je crois que c’est la carte qui m’a donné le plus de mal. Et ce que j’en ai obtenu ne me plait pas. J’ai utilisé la référence citée plus haut, à savoir la petite maison dans la prairie. La panne d’inspiration est totale même si une idée qui me semble originale a germé.
L’idée originale serait un enfant lové contre un arbre qui pourrait être un de ses parents tandis qu’une lune pourrait être son autre parent.
Je fais ce que je peux, hein ! J’essaie de faire quelque chose qui sorte un peu… oué, non, rien…
À vrai dire, il y a quand même quelque chose de bon qui est ressorti de ce que j’ai pu obtenir de cette carte. Elle m’a rappelé un très joli poème que j’ai lu dans hunter x hunter. Le poème est de Masao Kikuchi :
Trinquons aux hommes
Les bons comme les mauvais
Ils reviennent de tous temps
La spirale du temps est cruelle :
Trop longue quand il faut pourrir
Trop courte quand il faut apprendre
On en veut toujours plus
On en utilise toujours plus
Alors que la vie
N’a besoin que de soleil, de terre et de poésie
J’aimerais bien m’en inspirer, mais j’aimerais éviter de faire une sorte de copier/coller malheureux avec beaucoup moins de talent. Je me suis donc contenté de poèmes simplistes, à l’image de mon manque d’intérêt pour cette carte :
Un champ à cultiver,
Un foyer,
Une famille…
Que demander de plus,
Le bonheur peut être si simple
La version noire
Un champ aride,
Une maison qui s’ébranle,
Une famille qui se dissout…
Comment vivre,
Quand l’enfer est sur terre
Je pense que ce qui me plait dans le poème de Masao Kikuchi, c’est qu’il a réussi à mettre une tension tout en arrivant à une conclusion empreinte de plénitude. Voilà le truc qui me manque et l’angle que je devrais rechercher.



